Un an de vaccination Covid : mon constat

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Au moment ou se produit une septième vague de covid et que l’on parle d’une dose de rappel pour les personnes à risque on me pose des questions sur cette maladie et la vaccination.
Comme je ne suis pas médecin, je peux simplement répondre à ces questions sur la base de ce que j’ai constaté au sein de mon cabinet d’Energétique Traditionnelle Chinoise. En tant que praticien d’une « médecine alternative et complémentaire », j’ai eu à soigner des gens vaccinés, non vaccinés, incapables d’être infectés par le covid ou au contraire malades plusieurs fois de suite, peu symptomatiques ou au contraire très atteints avec des covid longs ou des séquelles durables. Certaines personnes ont témoigné de ce qui était arrivé à leurs parents, conjoints, enfants et c’est donc aussi sur cette base que j’ai pu me représenter les choses, tant sur le plan de la maladie que de la vaccination.
Voici donc les réponses aux questions les plus fréquemment posées.

« Ce vaccin, est-ce qu’il sert à quelque chose ?

Dès le début de la crise sanitaire, des membres de ma famille, des amis, des voisins ont perdu des proches du covid. Dès ma reprise du travail à la fin du confinement, j’ai vu des malades nombreux, parfois au diagnostique médical incertain car il n’y avait pas de tests disponibles. Certains présentaient des séquelles graves et durables. Mes soins en énergétiques étaient bien peu efficaces.
Fin 2020 j’ai eu contact avec les premiers cas avérés de covid long. Il y a eu aussi un cas de PIMS (syndrome inflammatoire persistant chez l’enfant) .
La vaccination a commencé en février 2021 (un ami pompier a été l’un des tous premiers), puis chez des personnes âgés au printemps, puis s’est généralisée en été. Les décès et admissions en réanimation ont baissés progressivement pendant l’été 2021, sans qu’il soit possible de préciser quel rôle avait joué le vaccin car les contaminations allaient par vague.
Au cours de la cinquième puis sixième vague, fin 2021 et début 2022 j’ai encore vu quelques cas de covid grave et de covid long. Mais cette fois les choses étaient tout à fait claires : sans exception, ces personnes étaient non vaccinées.
Cela rejoint le témoignage de soignants (des gens épuisés que j’ai aidé à passer le cap) qui ne voyaient quasiment plus que des non vaccinés en hospitalisation et en réanimation.
La réponse est donc simple : oui, cette vaccination a bien été efficace contre les formes graves et les covid longs.

Ce vaccin a-t-il des effets secondaires graves ?

Lorsqu’il y a suspicion d’effet secondaires graves d’une vaccination, on se tourne volontiers vers les « médecine alternative et complémentaire ». Il en est de même lorsqu’il y a des effets avérés mais que la réponse de la médecine classique est jugée insuffisante.
Aussi lorsqu’il a été question d’une vaccination de masse, je m’attendais à un flot de demandes de consultation à ce sujet.
Par exemple lors de la vaccination de masse contre la grippe en 2009, pourtant rapidement abandonnée, deux personnes ont eu des réactions allergiques durables difficiles à soigner, et un voisin a été hospitalisé pendant trois semaine pour une encéphalite vaccinale (c’est le terme exact utilisé par le médecin) apparue dans les heures suivant la vaccination.
De même il est connu que la vaccination contre l’hépatite B peut provoquer (dans de rares cas heureusement) un état d’extrême fatigue durant plusieurs semaines. Il est bon de rappeler qu’il s’agit d’une contre-indication stricte à la poursuite de cette vaccination. Ceux de mes patients qui ont été atteints par des état inflammatoires ou d’auto-immunité persistant ont en général reçu la deuxième dose alors que la première avait clairement démontré leur intolérance.

Pour revenir à la vaccination covid (essentiellement Pfizer et Moderna, des vaccins d’un genre nouveau et mis en urgence sur le marché) je pouvais donc craindre le pire mais les choses se sont passées différemment.
J’ai recueilli le témoignage de plus d’une centaine de personnes vaccinées, qui m’ont parlé de ce qu’elle avaient vécu, et elles ont toutes témoignées de sensations désagréables dans les deux à quatre jours après la vaccination, faisant parti de cette liste : douleur au point d’injection, fièvre, courbatures, fatigue allant parfois jusqu’au vertige.
Il s’agit somme toute des symptômes classiques d’une réaction du système immunitaire à un agent pathogène, mais limités dans le temps.
Je n’ai pas constaté de syndrome de fatigue chronique ni de décompensation inflammatoire grave, chez aucun patient. C’est tout à fait remarquable.
Donc je constate que les vaccins à ARN provoquent des réactions très prévisibles, signe de la réaction normale et voulue de l’organisme, et je n’ai pas vu de réaction grave et durable dans le temps.

Des réactions allergiques ?

C’est un fait connu que les vaccins classique sont des produits à la composition complexe et de ce fait susceptibles de provoquer de fortes réactions allergiques. Ce risque diminue avec les technologies les plus récentes.
Mais ce que j’ai constaté c’est le nombre incroyablement faible de témoignage de réaction allergique, ou alors seulement de faible intensité. Je n’ai eu qu’un témoignage d’œdème de Quincke qui a nécessité une prise en charge médicale.
Un patient allergique m’a même confié avoir eu une réaction modérée lors de la première injection, et aucune lors de la seconde (qui se passait alors sous haute surveillance). C’est peu commun.
Comment expliquer cela ? selon certains il semble que la composition très simple des vaccins à ARN soit à l’origine de cette très bonne tolérance.
Donc oui, il existe des réaction allergiques dont il faut se méfier, mais elles sont remarquablement rares et le plus souvent modérées.

Qu’en est-il des effets sur le cycle menstruel ?

Plusieurs personnes m’ont parlé d’histoires de cycle menstruel perturbé après la vaccination. Je ne peux naturellement me prononcer que sur le cas de patientes que j’ai reçues en consultation avec lesquelles j’ai pu vraiment étudier la question.
Ce qui en ressort c’est qu’il y a un mélange de deux choses.
Premièrement il est clair que le covid provoque fréquemment un épaississement du sang, c’est même à l’origine de nombreuses complications et séquelles comme j’ai pu le constater en consultation. Il n’est donc pas surprenant que la vaccination, qui provoque un mini covid temporaire puisse provoquer un effet visible sur ce point au moment des règles.
Deuxièmement il y a la question du rythme hormonal, qui est naturellement perturbé comme tout les autres biorythmes par une infection, pourquoi ne le serait-il pas par la vaccination ?
Mais le plus important est que chez les patientes qui montraient une grosse anomalie de leur cycle dans les semaines suivant la vaccination nous avons à chaque fois trouvé une autre cause (traumatisme physique, choc émotionnel) bien plus patente, et à laquelle nous avons pu nous attaquer pour résoudre le problème.
Parfois même nous avons trouvé que le trouble existait déjà avant la vaccination.
Donc pour répondre à la question, je dirais que si vous avez un gros trouble du cycle menstruel, ne vous contentez pas d’incriminer le vaccin et de rester sans rien faire, d’expérience je dirais qu’il y a de bonnes chances que la cause soit ailleurs et qu’il y ait quelque chose à faire.
S’il s’agit d’un simple épaississement du sang, c’est devenu très commun depuis l’épidémie de covid qui en est la première cause, bien avant la vaccination. C’est à prendre au sérieux (en parler au médecin) mais ça peut aussi se traiter avec des plantes en attendant que ça passe.

Quelles sont les contre-indications ?

Les contre-indications sont écrites sur la notice, connues des médecins, et donc il s’agit naturellement d’en tenir compte en évaluant la proportion bénéfice/risque. C’est donc un problème médical et de consentement du malade.
De mon coté j’ai recueilli des témoignages qui montrent qu’il ne faut pas prendre ces choses à la légères, dans un sens comme dans l’autre d’ailleurs, et en voici quelques exemples :

Une jeune femme non loin d’ici a été vaccinée sans précaution alors qu’elle ne se sentait pas en pleine forme, avec des symptômes qui faisaient penser à un début de rhume, d’angine ou de grippe. La suite a été assez catastrophique avec hospitalisation prolongée. Personne ne sait vraiment comment son organisme a fait le mélange des deux signaux immunitaires, mais tout porte à croire qu’ils n’ont pas fait bon ménage. Le covid est connu (tout comme la grippe) pour inhiber certaines capacités immunitaire afin de s’introduire dans l’organisme. Il est bien possible que la vaccination ait eu un effet dans le même sens.
On ne le répétera jamais assez, on ne vaccine pas une personnes en cours de maladie infectieuse.

Une personne de la région, en dialyse et dans un état de santé extrêmement fragile a succombé rapidement après l’injection. La question se posait : le covid étant pour elle un danger absolu (tout comme la grippe ou d’autres maladies saisonnières), devant l’arrivée de variants extrêmement contagieux il semblait raisonnable de tenter la vaccination, mais était elle capable de la supporter ?
Il semble que personne n’avait la réponse à cette question avant le drame.
Il me semble que si un tel dilemme de présentait à nouveau, il faudrait se souvenir du principe « d’abord ne pas nuire ». Quoiqu’il en soit bien malin qui pourrait dire ce qu’il ferait face à cette situation. Evaluer une contre-indication selon le bénéfice et le risque n’est pas facile.

Dans le même ordre d’idée, un des mes patients à perdu un proche, septuagénaire mais en bonne forme d’un infarctus, trois jours après la vaccination. Trois semaines après il aurait été abusif de faire un lien, mais trois jours après ça interroge. Le covid en général épaissit le sang, provoque des thromboses, c’est même là l’origine de nombreuse complications parfois mortelles. Il est possible que la vaccination ait eu un effet du même genre, naturellement plus modéré mais capable de faire aboutir un processus d’obstruction déjà en cours.
On peut se demander si quelqu’un ne supporte pas la vaccination, qu’en serait-il face à la maladie elle-même ? Et d’un autre coté combien de temps aurait pu vivre encore avant de croiser ce virus ?
Difficile à savoir.

Une de mes patientes, porteuse d’une hernie cervicale a connu une grosse récidive d’une névralgie cervico-brachiale après la vaccination. Le vaccin lui a été inoculé du coté concerné par les antécédents de névralgie « pour changer de coté, madame », et a redéclenché l’inflammation…
Vraiment pas malin, mais heureusement facile à soigner cette fois-ci.

Situation inverse, dans le sens d’un excès de précaution : une personne se connaissant un terrain allergique lui ayant causé de très gros soucis lors d’une précédente vaccination (rappel DTP) n’a donc pas reçu de vaccin anti-covid du fait de cette contre-indication.
Lorsqu’elle a attrapé le covid, elle a été extrêmement malade et finalement hospitalisée. Elle a eu très peur de mourir et il lui a fallu de longues semaines pour s’en remettre. En en discutant avec elle, il est devenu clair que personne ne pouvait dire si c’était la bonne attitude avant que ces évènements se produisent.
Avec ce que l’on sait aujourd’hui du faible potentiel allergisant des vaccins ARN, ce genre de contre-indication pourrait cependant être discutée.

Doit-on craindre des effets à très long terme ?

J’ai comme tout le monde entendu dire que ce vaccin était expérimental, que l’on manquait de recul, que personne ne pouvait affirmer qu’il n’y aurait pas une vague de cancer ou autre maladie des années après cette campagne de vaccination.
A première vue c’est logique de se poser la question, et cela doit être pris au sérieux.
Notons toutefois que les vaccins ARN existent depuis plus de 10 ans et qu’ils ont été autorisés dans le cadre vétérinaire et en cancérologie, ce qui donne un certain recul.

Pour en revenir à ce que je vois dans mon cabinet, au bout d’un an, presque un an et demi pour certains, il n’y apparemment pas d’effet à long termes faisant leur apparition, ce qui est rassurant.
Mais si je me rapporte à mon expérience passée, lorsqu’il y a eu de façon avérée des effets indésirables d’un vaccin, ça a toujours commencé tout de suite, pas à retardement.
Comme je l’ai dit plus haut, il peut s’agir d’un état inflammatoire ou d’auto-immunité qui s’enclenche et ne passe plus. Il peut s’agir d’une réaction allergique qui se prolonge (c’est le cas d’un ami qui s’est gratté pendant des années après la grosse crise d’urticaire déclenchée par un vaccin contre la grippe).
D’après ce que j’ai lu il en est de même pour le syndrome de Guillain-Barré, dont de cas rares ont été relevé avec les vaccin Astra-Zeneca et Jansen mais pas les vaccins à ARN Pfizer ou Moderna.
Également pour la myofasciites à macrophages (vu seulement une fois en cabinet il y a des années) liée à la présente d’adjuvant toxiques, ce qui n’a pas été relevé avec les vaccins à ARN.

J’ai également pu constaté qu’au point d’injection l’inflammation diminuait rapidement, persistait tout au plus quelques semaines, et je n’ai jamais senti la persistance d’une quelconque gène ou trace toxique des mois après.

Tout semble donc aller dans le sens d’une élimination rapide de la dose, et d’un rétablissement complet de l’organisme. Ce n’est pas le cas de l’infection sévère ou chronique par le covid, dont je vois des traces à long termes évidentes chez certains patients, et qui pourra certainement causer des dégâts à retardement.

Naturellement rien n’empêche de croire aux rumeurs de nanopuces activées par la 5G, mais ça ne va ni dans le sens de ce que je perçois ni dans le sens de la logique (dans ma jeunesse j’ai poussé assez loin mes études en électronique, ça me donne des éléments de connaissance)
J’ai du montrer à un ami qui me contactait depuis l’étranger en visio qu’un proche qui venait de se faire vacciner le jour même n’était pas devenu magnétique, j’avoue que sur le moment je trouvais ça un peu stupide, mais finalement c’était un vrai moment de science expérimentale !

Pour en finir sur ce sujet, les choses qui peuvent produire des dégâts à retardement sur l’organisme ce sont des virus ou bactéries (VIH, hépatite, papillomavirus, borréliose etc lorsqu’ils se sont pas soignés) et des toxiques (produits cancérogènes, neurotoxique ou perturbateurs endocriniens par exemple).
Tout porte à croire que les vaccins à ARN sont plus sûrs à ce sujet que les vaccins à virus vivant atténués ou inactivés (j’ai eu le cas récent d’un enfant ayant attrapé la rougeole à la suite de l’injection d’un ROR défectueux) , ou issus du génie génétiques et porteurs d’adjuvants toxiques.

En résumé, après avoir examiné de près des centaines de personnes vaccinées et non vaccinées, et comparé avec mon expérience antérieure, je pense que les vaccins à ARN sont sûrs sur le long terme, bien plus sûr que les technologies précédentes.

Peut-on booster son immunité, par l’alimentation ou en n’ayant pas peur de la maladie ?

J’ai eu des patients très actifs dans ces domaines, très attentifs à leur santé, à leur alimentation, et par conséquent leurs témoignages sont précieux.
Notons déjà que plusieurs d’entre-eux étaient jeunes, sportifs, en excellente santé, avec un mode vie irréprochable, et parfaitement sûrs de ne pas tomber malade, et ont vu leur existence démolie par le coronavirus, à cause de séquelles de longue durée ou l’installation d’un covid chronique.
Le covid chronique infectieux est un grave problème mais on a trouvé comment l’évacuer le plus souvent en quelques semaines par un remède la pharmacopée chinoise. C’est donc un moindre mal par rapport à l’état de covid long par séquelles parfois très handicapant et persistant.
Toutefois il est indéniable que l’état de bonne santé préalable leur a permis de récupérer un peu plus vite que des patients déjà épuisés ou en mauvaise santé.
J’ai eu des contre-exemples navrants de personnes à l’état de santé déjà fragile qui ont plongé complètement.
J’ai lu des études très intéressantes de chercheurs qui font le même constat que moi mais sur un échantillon de plusieurs milliers de personnes, et qui ont pu aller plus loin dans leurs recherches.
A la question « quels sont les facteurs qui favorisent un covid sévère ? » ils ont trouvé naturellement l’âge, les « comorbidités » (diabète, surpoids etc), très peu le mode de vie et l’alimentation, mais par contre un poids énorme de … la génétique !
Il y a des familles à covid bénin, des famille à covid grave, et des familles ou ça se répartit un peu comme la couleur ses yeux, venant du père ou de la mère.
Autrement dit si vous avez hérité du récepteur qui ouvre droit la porte d’entrée de vos cellules au virus, vous êtes à très gros risque.
Donc en résumé si vous avez déjà eu le covid et que vous l’avez bien supporté, vous faites probablement partie de la majorité des chanceux qui ne craignent pas grand-chose à moins d’être gravement fragilisé par ailleurs.
Si vous ne savez pas si c’est le cas, ne comptez pas trop sur votre excellent mental et votre excellent mode de vie pour vous mettre à l’abri, et tirez en les conséquences.

Peut-on compter sur un traitement alternatif lorsque l’on est malade ?

Ça rejoint la question précédente, mais sur le plan curatif cette fois.
Concernant des malades alités au domicile, de fait j’ai entendu des témoignages confirmant que l’ivermectine avait donné un bon coup de fouet pendant la maladie. D’ailleurs l’institut Pasteur a publié une étude qui montre que c’est un immunostimulant intéressant.
Je n’ai pas de retour sur l’hydroxychloroquine, hormis le cas d’un patient traité à long terme avec cette molécule et qui a néanmoins été bien malade.
J’aurais bien aimé croire que l’on pouvait soigner les cas graves avec ça, mais les témoignages vont plutôt dans le sens contraire, ce serait efficace surtout sur les cas modérés.
Donc là encore, si vous n’êtes pas à risque, tant mieux, sinon pas de traitement miracle.
Concernant les remèdes de la pharmacopée chinoise, les témoignages de confrères très impliqués (l’un d’entre eux a pratiqué au sein d’un unité covid en Chine) ont montré que là encore il n’y avait pas de miracle à attendre face aux formes graves.
Si vous ne savez pas trop, sachez rien de ce que j’ai vu dans mes consultations ne m’amène à penser qu’il serait facile de traiter un covid sévère et de se passer de l’hospitalisation ou de la réanimation grâce à des plantes ou des antibiotiques.

Perd-on vraiment son immunité après 6 mois ?

C’est la vraie question pour les personnes à risques qui rentrent dans la catégorie des candidats à la quatrième dose. Pour le savoir il faudra que plusieurs personnes me confirment avoir fait une récidive grave alors qu’elles n’ont pas été revaccinée, tandis qu’aucune des revaccinées n’aura été malade gravement.
Je verrais bientôt si cela rejoint ce qui commence à se passer à l’hôpital.
Ce que j’ai vu par contre c’est différentes catégories de patients. Ils m’ont dit des choses aussi variées que : « cette maladie est une horreur, plus jamais ça », « j’en souffre encore », j’ai perdu un proche » tout comme « je n’ai jamais réussi à l’attraper alors que tout le monde était malade autour de moi ».
En somme il y a ceux qui n’ont jamais réussi à tomber malades, ceux qui ont fait une seule fois le covid et puis plus jamais, ceux qui l’attrapent régulièrement, ceux qui ont fait une forme chronique, ceux qui ont fait une forme grave et qui remontent la pente lentement. Inutile de parler de ceux qui ne sont plus là pour témoigner.

Dans tous les cas il est clair qu’une bonne partie de mes patients retombe malade régulièrement, ce qui confirme que dans leur cas l’immunité n’est pas acquise pour toujours.
Les personnes à risques qui ont possiblement été protégées par l’immunité vaccinale doivent penser que leur immunité est possiblement en train de disparaître.
Je serais navré de devoir les soigner pour leurs séquelles ou leur covid long alors qu’il est simple (déplaisant mais simple) d’aller se faire réimmuniser, avec naturellement toutes les précautions dont j’ai parlé plus haut.

En conclusion.

Au moment ou nous vivons la septième vague de coronavirus avec un variant très contagieux, je fais le constat des effets d’un an de vaccination au sein de mon cabinet.
Il se résume à cela :
la vaccination a été très efficace contre les formes graves (hospitalisation et admission en soin intensifs) et chroniques (covid long), dont seuls des non vaccinés ont été victimes depuis l’automne derniers.
Avoir un mode vie sain n’a visiblement pas protégé d’une forme grave, et les traitements alternatifs ne sont pas assez efficaces en cas de formes graves.
Les formes chroniques infectieuses peuvent être réduites avec succès par un remède de la pharmacopée chinoise, mais les séquelles neurologiques, musculaires et vasculaires du covid sont très difficiles à soigner.
Concernant la tolérance à la vaccination, malgré le nombre considérables de personnes concernées je n’ai pas été témoin d’effets secondaire graves et persistants.
Je n’ai pas de raison de penser qu’il pourrait y avoir d’autres effets, à retardement.
J’ai vu très peu de réactions allergiques, et le plus souvent très modérées.
La prudence reste de mise dans les cas de contre-indication. Chaque situation devrait être discutée posément avec un médecin connaissant bien son patient.
Il semble bien que le coronavirus revient à intervalle régulier chez beaucoup de monde, donc il est exact de dire que l’immunité baisse avec le temps, ce dont les personnes à risques doivent tenir compte.


J’espère avoir répondu à la plupart des questions, et que mon témoignage vous aidera à vous faire une idée plus juste et plus précise de la conduite à tenir dans l’intérêt de votre santé.

Ma vie avant l’heure d’été

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Encore raté !
En raison de la crise sanitaire, l’Europe a reporté d’au moins un an l’abrogation du changement d’heure.
Alors en attendant, j’ai eu envie de vous parler « d’un temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître ».
La vie que nous aurions du retrouver ce printemps 2021.
La vie avant l’heure d’été…

Nous allons donc devoir subir une nouvelle fois les conséquences du passage à l’heure d’été.
En voici un petit aperçu :
Les enfants qui ne trouvent plus le sommeil le soir, et n’arrivent plus à se lever le matin.
Les professeurs qui donnent leur première heure de cours devant des zombies.
Les parents énervés par tout ce gâchis.
Les personnes âgées en institution qui n’ont faim que lorsque que l’on leur retire leur plateau repas.
Les patient des hôpitaux qu’on réveille au moment ou ils trouvaient un peu de repos sur le matin.
Les travailleurs de nuit épuisés d’avoir perdus leur repères de sommeil.
Les agriculteurs devant changer l’heure des humains en restant à l’heure des animaux.
Les techniciens bataillant contre les bugs de changement d’heure.
Les embouteillages une heure plus tôt, avec le soleil encore haut dans le ciel ce qui accroît l’usage de la climatisation des véhicules et la production de pollution azotée.
La recrudescence des accidents de piétons du fait de la mauvaise visibilité le matin (phénomène pire encore le soir au changement d’heure d’automne)
Et plus simplement le sommeil cassé de tout les actifs qui avaient enfin trouvé leur rythme.

Et tout ça pour rien.
Le tourisme n’en n’a rien à faire. Ses horaires sont déjà ceux des clients. On décale les horloges d’une heure, alors on ouvre une heure plus tard.
L’agriculture et le bâtiment ne suivent pas les horaires de bureau, mais des horaires saisonniers.
Les retraités et les vacanciers choisissent leurs horaires pour leurs activités, ils ne sont pas concerné non plus.
Le seul intérêt de l’heure d’été, c’est le mot été.
Qui fait rêver. ..
Au point que lors d’une consultation sur internet, à la question « aimeriez vous rester en heure d’hiver ou en heure d’été ? », une majorité a répondu contre toute logique « heure d’été ».
Mais la question n’était pas « aimeriez vous rester en hiver ou en été toute l’année » !
Le questionnaire, très mal fait, n’informait en rien de ce que je suis en train de vous dire. Pourtant il suffit de se projeter dans un hiver ou vous vous lèveriez en plein cœur de la nuit, le soleil ne se lèverait que dans la matinée pour être de toute manière couché le soir au retour du travail pour comprendre que l’heure d’été en plein hiver ne serait pas seulement un non sens, ce serait un enfer…

Le changement d’heure, je le subis depuis 1976.
1976, c’est l’année ou le président Valéry Giscard-d’ Estaing veut montrer qu’il ne reste pas inactif face au second choc pétrolier. Curieusement il ne cherche pas à faire baisser la consommation de carburant dans les transports ou le chauffage des habitations, mais à faire des économies, littéralement de bout de chandelle, sur l’éclairage pourtant alimenté par la toute nouvelle énergie nucléaire. Je l’entends encore prononcer, avec son élocution tellement particulière et sa voix à la fois rocailleuse et haut perchée , « nous allons à la chasse au gaspi« .
On dirait dans le langage d’aujourd’hui que ce président qui à inventé la télé-réalité (accompagné d’une équipe de tournage, il arrivait soit disant à l’improviste dans une famille soi-disant tirée au hasard pour partager le souper « en toute simplicité ») a voulu faire « un coup de com ».

Je m’en souviens bien.
Ce fut très difficile d’entendre sonner le réveil en plein milieu d’un cycle de sommeil et de devoir se lever dans l’obscurité comme en janvier. Et le soir, ne pas arriver à s’endormir alors qu’il y avait une grosse journée de collège prévue le lendemain.
Mes parents ont râlé, puis ont fait contre mauvaise fortune bon cœur, puisque c’était pour économiser l’énergie et que la facture de fioul avait déjà triplé. On s’est habitué.
Quelle joie à l’automne de « récupérer une heure » et de revenir à quelque chose de plus normal, même si ça faisait bizarre de voir la nuit tomber plus tôt et qu’il fallait de nouveau s’habituer. Mais ça, vous connaissez très bien, c’est l’alternance des changements d’heure, inutile de retourner le couteau dans la plaie.

1997 : la preuve étant faite que ces économies sur le report de l’éclairage du soir sur le matin sont dérisoires en regard des effets catastrophiques sur la santé d’une bonne partie de la population, le Sénat propose l’abrogation pure et simple de cette mesure stupide, ce que refuse mollement l’Assemblée dans un aveuglement coupable. Car d’autres pays suivent progressivement la France dans le changement d’heure afin de résoudre les problèmes de concordances d’horaires aux frontières de ce qui devient l’espace Schengen. (Pendant ce temps de très nombreux pays hors Europe ont abrogés le changement d’heure ou sont en passe de le faire).
Et il faut une trentaine d’année de travail des associations de tous les pays pour obtenir, de l’Europe cette fois, qu’on rouvre le débat, et que l’on conclut à la nécessité de revenir à l’heure normale.

Le temps qu’il fait et le temps qui passe.
J’en viens au cœur de mon propos, qui est plus orienté vers la santé et l’énergétique.
Avant l’heure d’été, tout se passait jusqu’au mois de mars comme aujourd’hui. Le soleil se levait chaque jour un peu plus tôt, la lumière du matin filtrant à travers les volets rendait le réveil plus facile. En avril une sorte de joie printanière montait en moi sur le chemin de l’école, au milieu des champs d’oiseaux et des parfums d’arbres en fleurs. En mai, j’y allais dans le soleil. En juin, il m’arrivait de me lever plus tôt pour jouer dans ma chambre doucement illuminée par le soleil levant, ou même rejoindre mon père qui passait tôt au jardin pour arroser ou découvrir les cultures avant de se rendre au travail.
Les soirées plus longues nous permettaient de jouer dehors après l’école. Alors que s’approchaient les grandes vacances, ce temps se prolongeait jusqu’à ce que le soleil passe derrière la montagne exactement à l’heure ou ma mère nous appelait pour le repas. Mon père une fois encore travaillait son jardin dans la douceur du couchant.

Le soir, j’allais facilement au lit. Parfois mes grands frères restaient devant un épisode de la célèbre série « Les envahisseurs », et je tendais l’oreille pour capter son angoissant générique avant de sombrer dans le sommeil. Mais à cette époque les programmes de soirée des deux seules chaînes de télévision commençaient tôt. A vingt heure c’était l’émission des plus petits, de Nounours et du Marchand de sable, « Bonne nuit les petits ».
Je garde de ces années d’enfance le souvenir d’une profonde connexion aux rythmes de la nature, par la sensation, jour après jour, de faire corps avec l’évolution de la longueur de la journée et de la hauteur du soleil.

Tout en douceur.
Pendant les vacances d’été le temps semblait s’arrêter. A la mi-août cependant tout le monde faisait la remarque que « ce n’était plus l’été ». Le soir venait plus vite, nous ne pouvions plus nous attarder autant, ce qui annonçait avec douceur la prochaine rentrée des classes, le retour vers l’intérieur et le sérieux des études. En septembre il faisait encore bon se rendre à l’école dans une belle lumière. Les mois suivants elle devenait de plus en plus magique. Les couleurs de l’automne magnifiées par des reflets dorés restent gravées dans ma mémoire. Le soir tombant plus vite, il m’était plus facile de lâcher les copains sur le chemin du retour et de rentrer à la maison. A la Toussaint l’hiver pointait son nez, parfois avec les premiers flocons. C’était une joie de sentir les jours plus courts nous accompagner vers la chaleur et la douceur des maisons. Le jardin s’endormait, nous n’y allions plus.
L’année se passait ainsi, comme une grande vague sensorielle, un flux et un reflux lent et harmonieux de lumière, de parfums, de sons en synergie avec une énergies physique accordée à la saison.

Je n’ai aucun scrupule à l’affirmer : c’était mieux avant l’heure d’été.

Et si vous doutez encore, il ne vous reste qu’à attendre que nous soyons revenus à ce que j’appelle sans complexe l’heure « normale » toute l’année.
Vous verrez si j’ai raison !
En attendant, vous pouvez toujours vous préparer à vivre ces beaux matins et les couchers plus faciles en vous inspirant de la pratique du « Miracle Morning » venue des Etats-Unis : se coucher tôt et se lever tôt pour bénéficier le matin d’un temps rien qu’à soi pour faire du sport , méditer ou s’amuser avant d’aller au travail. Ce sera naturellement bien plus aisé à mettre en place lorsque l’on ne changera plus d’heure.

Reste une précision à apporter.
J’ai déjà dit que je trouve indéfendable de prétendre conserver l’heure d’été au cœur de l’hiver.
Mais je sais également que certains militent pour revenir purement et simplement à l’heure solaire. Et je peux comprendre que certaines, mal informées, soutiennent cette opinion.
Pour information, juste après guerre, il existait un changement d’heure hérité de l’occupation allemande, mais l’heure d’été était notre heure d’hiver « GMT +1 » et l’heure d’hiver était l’heure solaire « GMT », voulue pour éviter aux travailleurs de se lever inutilement tôt.
Mais très rapidement le bon sens avait imposé de rester toute l’année à la même heure.
Car au même moment une idée très simple (également hérité du temps ou le 3eme Reich avait unifié l’heure sur les territoires occupés) s’était imposée dans cette Europe à reconstruire : tous les pays auraient avantage à se caler sur le même fuseau horaire « GMT+1 » (celui de l’Italie, de la Suisse, de l’Allemagne …) afin d’éviter les soucis dans les transports et les communications.
C’est ainsi que la France a acceptée de se décaler d’une heure par rapport au soleil.
La journée typique de 6h00 à 18h00 s’est réorganisée sur 7h00 – 19h00 (c’était d’ailleurs les horaires auxquels mon père partait et revenait du travail dans ma jeunesse).
Vous en aurez la preuve si vous avez un clocher près de chez vous : l’angélus qui scande le début et la fin de journée retentit à 7 heures et à 19 heures (hormis en Alsace, située plus à l’est).
De fait tous nos horaires depuis l’après-guerre tiennent compte de ce décalage et respectent (à la notable exception de l’angélus de midi qui est resté à … midi) l’accord entre nos activités et le rythme du soleil. Revenir à l’heure solaire serait à la fois se priver de la possibilité d’une heure européenne unique et se confronter à des horaires incohérents, cette fois dans l’autre sens que celui de cette heure d’été dont nous voulons nous débarrasser.

Je vous souhaite donc bon courage pour ce nouveau changement d’heure.
Tout devrait revenir à la normale à l’automne, lors d’un ultime changement, si l’Europe fait son travail.
Ce n’est pas son seul chantier en cours, mais ce serait une belle avancée vers ce « monde d’après » plus cohérent, plus juste, plus respectueux de la nature et des hommes que nous sommes aujourd’hui si nombreux, en plein crise sanitaire, à appeler de nos vœux.

Un an de coronavirus

Qu’avons-nous appris ?

Il y a un an , nous apprenions par les médias, ou plus directement par des proches concernés, que la situation dans les hôpitaux était devenue critique : un flux continu de malades en détresse respiratoire saturait les urgences et les services de soin intensifs. Le 16 mars 2020, la France déclarait le confinement. Que savons nous aujourd’hui que nous ignorions à cette époque ?

Nous avons appris que :
l’histoire d’un virus qui déferle sur la planète n’est pas juste un bon scénario de film catastrophe.
Une même maladie bénigne ou invisible pour certains peux entraîner des semaines de réanimation pour d’autres, et cela pas toujours corrélé à l’âge.
Qu’un masque, même cousu main dans un reste de tissu, peu nous protéger des postillons que nous nous envoyons à la figure.
Que papa et maman avaient quelque part raison lorsqu’ils nous disaient d’aller nous laver les mains avant de passer à table.
Que ces deux mesures de protection, en plus de ne plus se faire la bise, sont capables de faire disparaître la grippe, la gastro-entérite, la plupart des angines, la redoutable bronchiolite, et ainsi de suite… et aussi d’éviter que 67 millions de français ne tombent malades en quelques mois, sachant que cela aurait provoqué au moins un million de demande d’hospitalisations dans le même temps !
Que notre système de santé repose avant tout sur des hommes et des femmes, qui ont été chaleureusement applaudis chaque soir à 20 heures, mais que leur hiérarchie semble avoir encore du mal à le comprendre.
Qu’il faut être bien jeune et se prendre un peu trop au sérieux pour comparer 2020 à l’entrée en guerre de 1940. Les anciens, eux, se rappellent…
Que les français sont encore plus râleurs qu’on ne le pensait, criant à la dictature, à l’incompétence, et s’offusquant que le gouvernement prenne les mesures qu’ils ont eux-même souhaités.
Que la vraie dictature et la vraie incompétence existent chez certains voisins .
Que dans ces pays, si vous découvrez un nouveau virus, vous vous faites assassiner ou mettre en prison, au risque de laisser contaminer la planète.
Que des malades peuvent ne pas être comptabilisés afin de sauver la face d’un régime politique. Qu’un dirigeant peu déclarer qu’une pandémie n’existe pas parce que ça l’arrange personnellement.
En bref que la démocratie et l’état de droit qui prévaut dans notre République ont des cotés rassurants.
Que l’on aime se faire peur avec des histoires de complots, de Nouvel Ordre mondial, de guerre bactériologique, de vaccins trafiqués, mais qu’au fond on est bien content qu’existe un solide système d’évaluation scientifique de toutes les nouveautés qui apparaissent.
Que l’Europe, toujours accusée d’en faire à la fois trop et pas assez, pouvait en réalité nous éviter une ruineuse guerre d’approvisionnement en vaccins entre pays voisins, et le recours à des produits russes ou chinoises dont on ne savait rien.
Qu’il est possible de trouver de l’argent pour sauver l’économie réelle là ou l’économie spéculative nous dicte des politiques d’austérité insoutenables.
Qu’un système de vaccin à Arn particulièrement simple et efficace jusque là réservé à la médecine vétérinaire peut rendre service à l’humanité, pour peu que l’on se soit donné les moyens de le développer.
Que dîner entre amis, aller au cinéma, faire de la musique, se rendre à un spectacle, un concert, un festival est à la longue aussi vital que de manger, boire et de respirer.
Qu’Internet permet vraiment de dire tout et n’importe quoi et de faire le lit de tout les extrémismes.
Que ce même Internet permet de s’informer, d’organiser la solidarité, de sauver des situations , de malgré tout garder le lien, de travailler et d’apprendre en attendant mieux.
Que les professeurs, lorsqu’ils donnent cours en visioconférence, ne sont pas disponibles pour aller cueillir les fraises, et que leur présence en face à face avec leurs élèves a beaucoup de valeur.

Que tout les sacrifices que nous les avons consentis, sinon souhaités, c’était pour que les plus fragiles d’entre nous ne restent pas sans soin dans un couloir d’hôpital.
Que c’est ce qui fait de nous des civilisés.
Que cette solidarité, c’est notre plus grande fierté.